oct
31
2008
0

Le jeudi : c’est poterie

Et oui, hier soir j’étais donc à l’atelier de 7h30 à 22h (ça passe trop vite) et j’ai bien travaillé.
Le bas relief est cassé j’ai tenté une réparation, hum j’ai des doutes mais enfin on verra bien.
J’ai commencé un plat, un bol apéro et des tasses à café, j’ai hâte de voir le résultat.
Mais il y a également la série de Déesses de la fécondité qui sont entièrement façonnées, et maintenant elle sèche avant quelques retouches "grattage."
Une petite photo pour vous faire patienter, car elles doivent subir une première cuisson, puis un émaillage et une seconde cuisson. Conclusion : y’a encore du boulot.

DSC_0099

Perso je trouve que c’est un trio rigolo. Et vous?

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oct
31
2008
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Peinture en public

Sympa l’expérience……

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oct
30
2008
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Super article dans les DNA

Merci pour ce bel article, une troupe qui se monte à bien besoin de pub ! merci Ghislaine ! merci les DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace)!
Les « Mohl “hier” Mohl hetta »
C’est l’histoire d’une troupe qui, durant douze ans, s’est régalée de…

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oct
29
2008
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L’objet de la sculpture : Nathalie Vanlippevelde

Exposition des oeuvres/installations de Nathalie Vanlippevelde, du vendredi 10 octobre au vendredi 21 novembre 2008 à la Bibliothèque Universitaire du Mont Houy. Cette artiste belge est chef d’atelier du département structure au Centre de la Tapisserie, des Arts du Tissus et des Arts muraux de la Communauté Française de Belgique à Tournai et professeur de sculpture à l’Académie des Beaux-Arts également à Tournai.

“Nathalie Vanlippevelde est « une calqueuse de rêves », pour reprendre
l’expression de René Passeron. Son travail se veut une rencontre, un lien,
toutefois il semble vouloir brouiller les pistes de l’entendement et un écran se
forme entre les objets et nous. Ecran, c’est peut-être par ce mot que l’on peut
entrer dans le travail ici présenté tout en discrétion, retenue et mystère.”

Suite de la présentation sur le site de l’Université de Valenciennes : http://www.univ-valenciennes.fr/~/actualites/2008/octobre/news-20081006-1.html

Du lundi au vendredi de 8 h à 19 h, le samedi, de 8 h à 13 h. Entrée libre et gratuite. Pour infos tél. 03.27.51.76.48.

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oct
27
2008
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Sculpture de “TERRITOIRE(S)” : landart à Laon

Robert Morris, Labyrinthe, 1974,NewYorkSolomon R. GuggenheimMuseum,
Panza Collection, 1991© VGBild-Kunst, Bonn 2006

De tout temps, les hommes ont conçu ou décliné des modèles de vie en collectivité pour organiser, face à leurs besoins, le partage d’un espace social et urbain. De nombreux artistes contemporains témoignent d’un fort intérêt pour ces enjeux essentiels à nos sociétés, à leur histoire et à leur évolution. Certains ne cessent d’élaborer ou de spéculer sur de nouvelles possibilités d’aménagement entraînant de nouveaux comportements, et vice et versa. D’autres questionnent non seulement la notion de territoire mais aussi sa définition même pour engager un débat sur les enjeux de société que soulève le monde actuel.

L’exposition “Territoire(s)” explore trois dimensions liées à ces problématiques : le paysage, l’utopie urbaine et l’habitat. Chaque œuvre, entre grande et petite échelle d’investigation ou de représentation, oscille entre rêve et réalité, privé et collectif. Ainsi MattMullican défie nos visions urbaines usuelles en soulignant la force et l’écho plastique de formes proliférantes. Il esquisse le projet d’une cité idéale, découpée en cinq niveaux de conscience de l’individu, allant du monde matérialiste au monde spirituel. Dans le labyrinthe de Robert Morris, l’agencement et le cloisonnement de l’espace conditionnent les déplacements jusqu’à l’enfermement, jusqu’à une probable perte de soi. Enfin et comme en alternative à ces dangers, DennisOppenheim propose des habitats ou pavillons susceptibles de nous protéger, de veiller à notre survie. A la maison des arts et loisirs, une exposition du FRAC Picardie du 7 octobre au 13 décembre 2008. http://www.frac-picardie.org/ (Belle base de données iconographiques : 200 artistes et 1500 oeuvres)

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oct
27
2008
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La famille sculpture : tant qu’il y aura des formes

“Rumi” (1991), de l’Américain Mark Di Suvero - Photo : Laurent Lecat

Nous reprenons dans son intégralité un article de Télérama publié en marge de la Fiac 2008 : ce n’est pas l’habitude de la maison, mais la peur de voir une synthèse de qualité disparaître des pages accessibles nous a conduit à ce forfait…

Imaginons que l’art soit une grande famille, et que cette famille se divise en plusieurs branches - choisissons-en sept pour faire le jeu des sept branches. Il y a les branches anciennes (la peinture et la sculpture, datant de plus de trente mille ans), une branche intermédiaire (la photographie, presque bicentenaire) et les branches récentes (quelques dizaines d’années). Ces dernières se sont multipliées depuis le début du XXe siècle, multiplication qui se révèle avec le temps inversement proportionnelle à la présence de sens. Quoi qu’il en soit, afin de constituer le jeu des sept branches, il a donc fallu élaguer et n’en conserver parmi les plus récentes que quatre : l’art vidéo, l’art conceptuel, l’installation et le bricolage (ce dernier étant le mélange de toutes les branches, une réactualisation du vieux fantasme de l’art total). Il en manque donc (land art, body art, etc.). Du moins en apparence, car beaucoup d’artistes utilisent ces disciplines comme des outils, au même titre que la peinture, la sculpture ou la vidéo. Certains, parmi les plus jeunes, n’ont même plus de discipline privilégiée. Contrairement à Picasso, par exemple, qui utilisa beaucoup de techniques mais reste avant tout un peintre, ils sont tout à la fois et rien en particulier. Ils sont actuels. Ils fabriquent des dispositifs. Ils sont parfois conceptuels, souvent photographes et vidéastes, toujours installateurs, un peu peintres et dessinateurs, très rarement sculpteurs. Ils bricolent. Ils animent. Ce sont les « gentils organisateurs », sinon de l’art, du moins de sa version industrielle : le néo-pop, qui, au-delà des disciplines, des genres et des catégories, cherche à poser sur toutes les branches de la famille, y compris les plus anciennes, ses guirlandes bariolées.

La Sculpture
C’est, avec la peinture, la plus vieille (et de loin) lignée artis-tique : la sculpture date du paléolithique supérieur, plus précisément de l’aurignacien (34 000-30 000 avant notre ère). La plus ancienne connue est un magnifique homme à tête de lion, trouvé en Allemagne en 1939. Apparaîtront ensuite les Vénus du Gravettien (30000-20000) : celle de Willendorf en calcaire peint, celle de Vestonice en terre cuite, celle de Lespugue en ivoire, celle de Savignano en stéatite… Comme la peinture, avec laquelle elle resta longtemps associée, la sculpture a connu des hauts et des bas. Le dernier bas est à la fois récent et comique : quelques théoriciens, enivrés par leurs propres gnoses, ont annoncé à la fin du XXe siècle que la photographie était la forme contemporaine d’une sculpture de toute façon mourante. Or la sculpture vit. Elle vit même très bien en Angleterre où, depuis Henry Moore et Anthony Caro, une grande tradition se perpétue. Très bien aussi aux Etats-Unis sous sa forme abstraite, minimaliste et élégante (David Smith ou Richard Serra). Dans sa version expressionniste, elle prospère en Allemagne (Georg Baselitz, Markus Lüpertz, Stephan Balkenhol). Bref, la sculpture se porte à nouveau comme un charme, qu’elle se présente au sein d’une installation (Louise Bourgeois), comme un produit conceptuel (Jeff Koons) ou qu’elle reste sous une forme plus traditionnelle.

Néo-pop

Comme pour la peinture, la sculpture pop a hérité des ready-mades de Duchamp, de dada et du surréalisme. Il s’agit en général d’un objet quotidien - une boîte d’allumettes, une truelle, enfin, n’importe quoi - dont les dimensions ont été augmentées jusqu’au gigantisme. Ce peut être aussi la multiplication d’un même objet ordinaire, comme les boîtes de lessive Brillo de Warhol. On reconnaît là deux des caractéristiques du kitsch décrit par le sociologue Abraham Moles à la fin des années 60 : le changement d’échelle et l’abondance. Toujours comme en peinture, le pop s’est transformé (à peine) en néo-pop. On peut le constater avec l’artiste australien Ron Mueck qui conçoit des personnages (souvent des bébés) hyperréalistes de taille gigantesque - quelle différence fondamentale y a-t-il entre une pioche hyperréaliste géante de Oldenburg et un bébé hyperréaliste géant de Mueck ? On le voit aussi avec les représentations très réalistes de l’Allemande Katharina Fritsch, qui joue à la fois sur le gigantisme et la miniaturisation, des Français Daniel Dewar et Gregory Gicquel, qui font de la copie d’objets ordinaires, ou avec l’Anglais Marc Quinn, dont les bronzes
peints en blanc empruntent au surréalisme l’aspect inattendu (comme chez le Flamand Jan Fabre) et à l’hyperréalisme américain (George Segal) une certaine
obscénité. Dans ce dernier genre, les deux frères anglais, Jake et Dinos Chapman gardent largement la tête de l’art kistch « poppot » (pour pop potache).

Conceptuelle

Contrairement à la peinture, la sculpture conceptuelle est la plupart du temps figurative et souvent hyperréaliste. Mais le principe est le même : l’artiste conçoit et ne fait rien de ses dix doigts. Lui ou/et sa galerie produi(sen)t - et ça coûte très très cher. Un des aspects sympathiques est alors l’utilisation d’une machine, comme le fait le Français Xavier Veilhan. Un ordinateur prend l’image photographique (un lion, un requin, l’artiste lui-même), la transforme en une image en trois dimensions, la déforme et la transmet à une machine qui la taille dans du bois ou du polystyrène. Une finition en inox recouvert d’une peinture époxy est possible, solution empruntée
au maître du genre, l’Américain Jeff Koons. Ce dernier, lui, ne fait qu’établir le bulletin de commande à une entreprise qui réalisera l’objet, souvent géant, histoire de jouer avec le pop art. Si les pionniers de la sculpture conceptuelle (les Américains Robert Morris, Sol Lewitt…) analysaient le concept même de sculpture (horizontalité/verticalité, vide/plein, etc.), les conceptuels actuels, en bons artistes académiques, tout en s’appuyant sur les avant-gardes du début du XXe siècle, font fabriquer le kitsch que la société actuelle réclame. Dans ce genre, les Anglos-Saxons dominent (parmi lesquels l’Anglais Damien Hirst), mais il va falloir compter avec les Chinois (Wang Du, Jing Shijan et autres), dont la puissance de production commence à épater tout le monde - et l’épate, dans le milieu de l’art, est une condition essentielle de la réussite.

Abstraite

La première sculpture abstraite est peut-être l’oeuvre du Roumain Constantin Brancusi (1876-1957), bien qu’il ait toujours refusé cette paternité. Le genre s’est beaucoup développé, comme dans la peinture, durant l’époque moderne, à partir de premières expériences très géométriques. Ses meilleurs interprètes, il les trouve après la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, avec Ulrich Rückriem, et surtout aux Etats-Unis, avec les expressionnistes (David Smith, Richard Stankiewicz, Mark Di Suvero) ; puis, dans les années 60, avec le mouvement minimaliste (Carl Andre, Richard Serra, Sol Lewitt, Dan Flavin, Donald Judd), assez proche du mouvement conceptuel au point qu’un artiste pouvait se revendiquer des deux (Lewitt). Cette voie se perpétue avec des artistes comme le Français Bernar Venet, mais elle perd du terrain au profit de l’installation.

Classique

On en parle peu et certains disent même que ce genre est exsangue. Quelques peintres allemands de renom le pratiquent encore, comme Baselitz ou Lüpertz. D’autres l’ont abandonné, comme l’Espagnol Jaume Plensa au début des années 90, pour un travail plus conceptuel sur la lumière et les mots. D’autres encore le développent seuls, sous une forme très singulière, tel l’Italien Giuseppe Penone, avec ses végétaux. Mais il faut toujours se méfier des morts annoncées. C’est lorsque l’on n’accorde plus aucun crédit à une sculpture figurative qui ne serait pas fille du pop qu’apparaissent des artistes comme la Belge Berlinde De Bruyckere et sa représentation violente de corps expressionnistes tronqués, douloureux. Il y a là l’héritage féministe et plastique de Louise Bourgeois, et pourquoi pas quelque chose de baroque qui viendrait du Bernin ou de Puget ?

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Ecrit par admin in: Sculpture |
oct
26
2008
0

Les Alysées

Les alyzées ( pièces en raku)

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Ecrit par admin in: Sculpture |
oct
26
2008
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Dernières créations

Voilà deux pièces que j’aime particulièrement !Je vais tourner la page pour un nouveau thème !…

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Ecrit par admin in: Sculpture |
oct
25
2008
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Un blog de sculpture pas comme les autres

Voici le blog sur lequel je suis tombée, non je ne me suis pas fais mal, l’autre jour en fouillant dans mes statistiques.
Il s’agit de sculpture.planetblog.fr rhoo elle fait de la pub pour planet blog et oui!! Ce site à pour but de rassembler de nombreux flux rss provenant de blogs traitant de la sculpture. Et oh magique le mien est repertorié, sauf que mes messages apparraissent souvent en jaune (donc illisibles) puisque c’est la couleur que j’utilise ici.
Bon voilà c’est juste pour le faire connaitre, et aussi pour que les sculpteurs passant par ici s’y inscrive, perso ils sont venus me chercher tout seul mais ce serait sympa pour voir ce que font les autres.
Je ne l’ai pas mis dans mes liens mais sur Bloglines afin de suivre un peu l’actualité des autres blogs répertoriés.

Il existe d’ailleurs deux autres rubriques : le cinema et la peinture, à bon entendeur!!!

BONNE VISITE.

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Ecrit par admin in: Sculpture |
oct
24
2008
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Sculpture funéraire : “ni fleur ni couronne”

La Galerie Koma (Jean-Pierre Denefve) et la maison de la culture de Tournai (Jacky Legge) ont proposé à des artistes plasticiens de créer des couronnes mortuaires contemporaines.

Un certain nombre d’entre elles seront présentées dans une chapelle funéraire datant de 1853, devenue propriété communale, ainsi que sur la sépulture de Jean Noté. La liberté était laissée aux artistes de choisir le ou les matériaux, d’y inclure des valeurs symboliques. Les seules contraintes étaient que les œuvres devaient être conçues par paires, correspondre aux gabarits des couronnes historiques taillées dans la pierre bleue, le marbre,… ou coulées en céramique et, enfin, s’inscrire dans l’esprit des lieux.

Des artistes belges, français, néerlandais et italiens ont répondu à l’appel aux projets : Manu Anciaux, Thomas Boucart, André Chabot, Marie Chantelot, Fred Degand, Mario Ferretti, Vincent Gagliardi, Patrick Guaffi, Gianni Guidi, Ale Guzzetti, François Huon, Jacques Iezzi, Michel Jamsin, Caroline Léger, Jean-Claude Legrand, Mireille Liénard, Xavier Michel, Yvonne Mostard, Marco Pellizzola, Roger Remacle, Romina Remmo, Sophie Ronse, Jean-Claude Saudoyez, Jacques Vandamme.

Les projet, version papier, font l’objet de l’exposition à la galerie Koma.Les créations déclinent, chacune à leur manière, le rapport à l’absent ou à l’inéluctable, avec sa propre disparition.

Maison de la culture de Tournai : http://www.maisonculturetournai.com/

“Ni fleur ni couronne”, à partir du 29 octobre, à la Chapelle Boulogne-Bochard (carré 63) et sépulture de Jean Noté (Champs Elysées) au Cimetière du Sud de Tournai.
Exposition des projets sur papier à la Galerie Koma, Rue des Gades 7 à 7000 Mons, du 29 octobre au 22 novembre 2008.

Si le nom de Jacky Legge est étroitement lié à la Maison de la Culture de Tournai, il faut également souligner qu’il est un grand spécialiste (devant l’éternel?) du patrimoine funéraire et du “mortuaire” en général : Conservateur du Patrimoine architectural des Cimetières tournaisiens et Coordinateur de la Commission pour la Sauvegarde du Patrimoine architectural des Cimetières de l’Entité de Tournai, il est également l’auteur de nombreux ouvrages de référence dédiés à sa passion; parmi ceux-ci, on citera “Symboles funéraires, abréviations, imageries de nos cimetières”.

“La couronne est symbole d’éternité par le cercle qu’elle épouse, forme sans début ni fin. Elle peut être constituée de tiges de pavot (sommeil éternel), de laurier ou de chêne (gloire), de lierre (éternité et attachement), d’immortelles (immortalité), de pensées (souvenir, libre pensée), de roses (amour), de fleurs variées…La couronne végétale est souvent, à la fois mort et promesse de naissance, par le fait que la tige a été arrachée ou coupée, mais qu’elle comporte fruits ou fleurs. La couronne mortuaire peut symboliser l’élection paradisiaque, la promesse de la vie éternelle et la couronne du Christ.”

Jacky Legge. Extrait d’une liste de symboles connus et moins connus que l’on peut découvrir sur le site : http://fr.vivat.be/culture/article.asp?pageid=656

Si le funéraire vous intéresse, on en parle sur “Droits funèbres”: http://droitsfunebres.blogspirit.com/tag/s%C3%A9pulture ; et pourquoi ne pas faire un saut au prochain “Funéraire”, salon professionnel international de l’art funéraire à Paris - Le Bourget : http://www.salon-funeraire.com/fr/accueil/index.php

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Ecrit par admin in: Sculpture |

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